Tendances de l'énergie gaz et électricité du 26/05/2026


Tendances gaz naturel
Depuis un mois, le prix PEG du gaz sur l’EEX reste constant et pour cette semaine, il s’est stabilisé autour des 36 €/MWh, avec une légère augmentation le lundi 25 mai, à 37,78 €/MWh. Cette stabilité s’explique par une certaine invariabilité dans le conflit au Moyen-Orient. Trump promet toujours une paix durable, ce qui a tendance à faire stagner les marchés.

Les aides énergie maintenues malgré un possible apaisement
Le gouvernement français confirme le maintien des mesures de soutien mises en place face à la flambée des prix de l’énergie, même en cas d’accord mettant fin au conflit dans le Golfe. Les autorités estiment que les répercussions sur les marchés, notamment sur les carburants et le gaz, continueront de se faire sentir plusieurs mois après une éventuelle désescalade.
Les dispositifs destinés aux secteurs les plus exposés, comme les transports, l’agriculture ou la pêche, sont ainsi prolongés pour trois mois. L’aide destinée aux travailleurs modestes utilisant fortement leur véhicule est également renforcée, avec un plafond relevé à 100 euros. Cette décision illustre la prudence du gouvernement face à un marché énergétique encore marqué par les tensions géopolitiques et l’incertitude sur le rythme de retour à la normale des flux d’hydrocarbures.
Tendances électricité
Comme pour celui du gaz, le prix de l’électricité montre aussi une certaine stabilité depuis un mois. Pour la semaine, il n’a pas dépassé la barre des 55 €/MWh, baissant même en-dessous, à 54,91 €/MWh pour le 25 mai. Le conflit stagnant au Moyen-Orient et la bonne disponibilité du nucléaire et des renouvelables permettent cette constance.

La baisse des taxes relancée dans le débat politique
Plus d’une centaine de parlementaires Les Républicains demandent une réduction de la fiscalité appliquée à l’électricité afin d’accélérer l’électrification de l’économie française. Selon eux, le niveau actuel des taxes limite l’attractivité de l’électricité face aux carburants et au gaz, alors même que la France dispose d’une production abondante grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables.
Cette prise de position intervient alors que le gouvernement poursuit son plan visant à remplacer progressivement les énergies fossiles dans les transports, l’industrie et les bâtiments. Les élus estiment qu’un signal prix plus favorable est indispensable pour encourager les ménages et les entreprises à adopter des solutions électriques. Le débat sur le coût de l’électricité pourrait ainsi, selon les LR, prendre une place centrale dans les discussions autour de l’indépendance énergétique et de la transition vers une économie moins dépendante des hydrocarbures.
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