GAZ NATUREL

 

Malgré une consommation de gaz en hausse due la baisse des températures (et oui nous sommes réellement entrés dans l’hiver), le prix du gaz s’est orienté à la baisse la première semaine d’octobre. L’approvisionnement, notamment en LNG, est abondant et les stockage européens sont pleins.

La situation s’est quelque peu retournée vers le milieu de la semaine dernière. Le prix du gaz suivant le prix du charbon (divers incidents affectant la production mondiale), du pétrole (tensions dans le Golfe) et des EUA, tous à la hausse.
Les perspectives de plus long-terme sont cependant plutôt baissières, les indicateurs macroéconomiques mondiaux virant au rouge sur fond de guerre commerciale US-UE-Chine.

 

ÉLECTRICITÉ

 

 

Les mouvements de l’électricité ont été très semblables à ceux du gaz naturel. Après une semaine et demi de baisse depuis début octobre, les prix des CAL ont augmenté fortement ces derniers jours. En cause principalement, les EUA qui ont pris 1,5 euros entre mardi et vendredi.

La situation semble se débloquer, malgré une deadline toujours fixée au 31 octobre, entre l’UE et le Royaume-Uni.La crainte d’un Brexit No-Deal qui verrait les acteurs britanniques sortird’EU-ETS et vendre leur quotas s’éloigne, poussant donc les prix à la hausse. La disponibilité nucléaire devrait être finalement bonne cet hiver. L’ASN a demandé des compléments d’informations à EDF sur les anomalies affectant les générateurs de vapeur de certains de ces réacteurs et les délais indiqués semblent exclure tout arrêt durant cet hiver.